blog de Loïc Lucas

Espace d’échange et de réflexion

soirée parisienne

Publié par Loïc Lucas le Lundi 31 octobre 2011

Ceux qui me suivent sur FB le savent : mes nuits sont de plus en plus parisiennes.  je pourrai prendre le temps d’écrire sur Univers Jeunes, mais  la seul manière de décrire la magie de ce before parisien est  d’y inviter mes amis… Il faut le voir, le vivre pour le croire vous dit-on !

ce WE a été celui du lancement d’une nouvelle soirée :  la before. j’ai pris le temps d’enrédiger une critique, publiée sur facebook, que je transpose ici .

Ce samedi 29 octobre 2011, alors que certains découpent  des citrouilles et chassent des araignées, moi je vais au  lancement d’une nouvelle soirée parisienne prometteuse : la TOO MUCH

Après un before magnifique au Banana, nous voici partis entre univers-jeuniens direction le Culture Hall, a Madeleine, pour cette fameuse nuit parisienne inédite  ….

Retour sur l’aventure – résumé en fin d article pour les fainéants

Malgré une communication  lacunaire (ciblée facebook et flyers dans le marais samedi après-midi), Le concept est assez aguicheur : retour des soirées kitch avec une playlist osée qui s’assume …. l’évocation de bons souvenirs pour ceux qui ont connu les nuits dans une grande boite parisienne il y a quelques années.

Pour le plaisir des yeux et des  oreilles, visionnez le teaser de la soirée  :  http://www.dailymotion.com/video/xl7w8y_too-much-le-concept_music#rel-page-under-2

Concept attractif, promesse de bons moments entre amis, envie de vivre une nuit qui innove… allé je décide de prendre une bouteille, met en jeu 3 places sur les 5 a Univers Jeunes et me prépare a m’installer dans un carré VIP surplombant la salle pour bien observer le déroulement de la soirée… bon aussi pour mater un peu…

1h : arrivée au Culture hall avec le groupe venant du Banana (à ceux qui prétendent qu’à Univers Jeunes il n’y a personne, je leur répondrait que personne ça commence a faire pas mal de monde…)…….. et la surprise : presque pas de queue : très bonne gestion ou manque d’affluence ?

1h15 : après quelques échanges sur qui gère les bouteilles et comment, (première soirée, on leur pardonne), après avoir laissé 8 euros (!!!!!!) au vestiaire (2 manteaux un sac –’ ça on ne leur pardonne pas ), mes invités et moi accédons enfin a la salle. Le cadre est très sympa  :  salle rectangulaire tout en longueur, des livres dans les mur  (CULTURE hall) et tout au bout deux balcons superposés constituant le carré. c’est vraisemblablement la première bonne surprise de la soirée. Cette salle, décalée et originale est chaude est accueillante : on est loin des boites aux murs noirs et rangées de spot a en rendre épileptique un hérisson. On s’y sent vite comme chez soi, l’espace est à taille humaine et finalement plutôt bien rempli… les corps se déhanchent déjà, quelques mecs torse nu en ce début de nuit …. les aprioris négatifs et les craintes s’envolent

1h30 : posé dans le carrée, service disponible et à l’écoute…..  La bouteille se débouche ……. et premier pincement de lèvre : 180€ les 70 cl ………. De belvedere ? NON ….. de smirnoff black ? NON… De red ? NON PLUS ….. non 180 euros les 70 cl ….. d’ABOSLUT …. qui coute moins de 20 euros dans le commerce.  Là sérieusement les garçons, de qui se moque-t-on ? ça ne me choque pas de payer 200 euros une bouteille, c’est le prix au Queen … mais pas pour de un alcool d’aussi médiocre qualité.

Bon je ne vais pas faire de scandale, on est la pour s’amuser… ils ne vont pas me fabriquer une bouteille sur place, et ça n’a jamais été une bouteille mais bien un accès a un cadre particulier que l’on paye…. d’ailleurs l’ambiance se réchauffe nettement avec les premiers verres. Les corps se frôlent, les bouches entre en contact… il y a longtemps qu’un carré n’avait pas connu une telle ambiance.

3h00 : le DJ se déchaine sur ses platines, les mecs se déchainent entre eux ….  les bouteilles de déchainent  dans les verres… discussion danse, embrassade… tout va pour le mieux … Mais ou est lady gaga  ?  S’inscrivant dans la tradition des soirées a thème parisiennes, la Too Much n’a pas évité le travers habituel. quand on annonce du lady gaga, les participants veulent du lady gaga ….. certains ne voudraient même QUE du lady gaga …. Et la c’était absolument pas gaga du tout  : quelques remix habituels et usés par les platines du 3eme et circulez on passe a autre  chose … Ca me rappelle les spéciales gaga  de cette boite des Champs Élysée  : un show de 8 min et basta ! Pour cette première, pourquoi avoir «thèmé» la soirée ? TOO MUCH : LA PREMIERE ne ce serait-il pas suffit a lui-même? Le concept est plaisant, prometteur, alors pourquoi rajouter du commercial et des lunettes mettant les yeux derrières des barreaux ?

3h30  : AIE les suceurs (de goulot) débarquent : « tu fais quoi dans le carré ? elle est ou ta bouteille ?» – «Bah j’en ai pas… tu m files un verre ? » Ce serra là ma critique sur l’organisation : un grand mec black bien gaulé filtrant un peu les aller et venu autour des bouteilles ne serait pas de trop… j’avoue avoir passé un ptit moment a vérifier que certains ne plongeaient pas dans le seau …. a 180 euros,  c’est  peu demander.

4h10 : Trop qui ne savent pas se tenir ….. Doit-on ouvrir une école de bonne conduite en boite ? Bref, je ne danse pas les pieds dans une bouteille (comprendre le contenu stomacal d’un participant ayant trop bu), Matthieu, Tim on rentre…. et fin de la soirée pour nous.

4h30 : Quel bilan ?  Un concept intéressant, un cadre idéal, une ambiance TRES mais alors vraiment TRES bonne. Si tu es habitué a la boom pour adolescent une fois par mois a Montparnasse, change tes habitudes pour vivre un moment de liberté. Mais les rapports humains vécus lors de cette soirée ne font pas oublier quelques bug dans l’organisation. Annoncer une prestation à un prix élevé (en comparaison, le Queen est une institution de la nuit datant de 20 ans) veut dire être en capacité de la proposer : qualité dans le verres, et qualités dans l’accès. Je suis sur que les organisateur apporteront des améliorations pour que la too much soit encore plus too much que celle d hier … Et j’espère que cette soirée ne deviendra pas une soirée commerciale, ou tout sera bon pour ramasser quelques euros. Garder une soirée authentique, être fidèle à son concept et à ses participants, voila la clef d’une nuit parisienne réussie.

PS : il doit y avoir pas mal de fautes, mais vu la nuit que je viens de passer, vous m’en excuserez

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repise dus ervice

Publié par Loïc Lucas le Lundi 31 octobre 2011

c’est reparti, je vais publier a nouveau

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Lesbian and Gay Pride 2010 a Rouen

Publié par Loïc Lucas le Samedi 5 juin 2010

La toute nouvelle association LGBT rouennaise ARCHE (Association Rouennaise Contre l’Homophobie et pour l’Egalité) a confirmé que Rouen connaitrait sa marche des fiertés en 2010. La Lesbian and Gay Pride est prévue pour le 19 juin, rassemblement à 14H.

plus d’infrormation : http://www.facebook.com/profile.php?id=1378581223#!/event.php?eid=122564507782501

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l’Etat doit payer sa dette aux collectivités

Publié par Loïc Lucas le Vendredi 4 décembre 2009

En plein lancement de la campagne pour les élections régionales, la droite espère nous faire avaler de nouvelles couleuvres. Elle dénonce la soit-disant mauvaise gestion des équipes de gauche à la tête de nos collectivités.  Non seulement ces accusations sont infondés mais en plus la droite elle-même est responsable de l’explosion de l’endettement dans notre pays. Alors que 75% de l’investissement public est réalisé par les collectivités locales, l’état s’endette de près de 1 milliard d’euros par jour !

J’invite chacun d’entre nous à chercher ne pas prêter oreille à cette démagogie habituelle claironnée par la la droite française. Lisez par vous même les bilans des 20 régions à majorité socialiste. Par exemple, en Haute Normandie, avec Alain le Vern, la dette par habitant a été divisée par 2,5 !  Et si cela ne vous convainc pas, regardez ce tableau monté sur la façade du Conseil Général de Seine Maritime, où défile l’ardoise de l’Etat :

238 195 040,00 € le 1er décembre, et 139 euros par minute depuis.

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Guillaume Frasca, candidat à la présidence du MJS

Publié par Loïc Lucas le Samedi 21 novembre 2009

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De retour de la Rochelle

Publié par Loïc Lucas le Lundi 31 août 2009

De retour de l’Université d’été de la Rochelle ou Martine Aubry a donné le Cap pour les semaines à venir. Très bonne intervention de Laurent Fabius samedi matin qui nous rappelle les batailles en cours : privatisation de la poste, démentellement des collectivités locales et redécoupage électoral … Allez signez la pétition contre la privatisation de la poste sur www.touchepasamaposte.eu

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Quel accompagnement public pour les universités

Publié par Loïc Lucas le Vendredi 24 avril 2009

Texte rédigé pour le  journal de la sensibilité DEMOS pour le 81ème congrès de l’UNEF

Ces quarante dernières années, l’enseignement supérieur français a connu une profonde évolution. Si le pari d’une massification de l’Université semble gagné, celui de sa démocratisation – et de celle des savoirs en général – est aujourd’hui en recherche de solution.
Il semble facile de nos jours d’accéder à l’enseignement supérieur, mais être fils d’ouvrier ou fils de cadre n’est pas synonyme d’égalité devant la réussite universitaire ou le choix des filières (doc. ci dessous, OVE; enquête condition de vie 2006, http://www.ove-national.education.fr). Ce constat nous contraint aujourd’hui à agir en profondeur pour faire des universités non plus un instrument de sélection sociale mais un outil de production et de transmission des savoirs au plus grand nombre. Ce décalage entre massification et démocratisation est essentiellement le fait d’une inertie dans le financement du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Aujourd’hui, l’Etat Français lui consacre à peine 2% de son PIB. Dans ce contexte, se pose la question du financement public de l’enseignement supérieur et de la recherche. Convaincu de la nécessité d’investir massivement – et en particulier en période de crise – dans ce service public, certains seraient tentés d’inciter les universités à rechercher elles-mêmes des financements auprès des entreprises. Cette ressource, séduisante par son abondance, n’en demeure pas moins une magnifique illusion, tout simplement car le secteur privé a déjà la possibilité d’investir dans la recherche et ne le fait qu’à la marge et sur des thématiques rentables. Non seulement cette politique serait inefficace mais également génératrice d’inégalités : comment aménager équitablement le territoire si les établissements sont en concurrence pour trouver leurs moyens ? Oui, il est normal que le privé participe au service public de l’enseignement supérieur et de la recherche. Oui, il est indispensable de répartir cette ressource pour garantir l’égalité entre un étudiant de Paris, de Rouen ou de Marseille. Mais il existe un moyen très simple pour utiliser au mieux l’argent des entreprises comme financement du service public : l’impôt national. L’impôt permet d’assurer une double équité. Une équité dans les prélèvements, puisque les entreprises versent en fonction de leurs bénéfices, et une équité dans la redistribution, puisque les universités reçoivent en fonction de leurs besoins, pour corriger les inégalités de territoire. C’est pourquoi cet impôt ne peut être local mais national, sous la gestion exclusive de l’Etat.
Cependant, le renfort des financements de l’Etat s’avère insuffisant actuellement. Si l’enseignement supérieur et la recherche demeurent et doivent rester une compétence de ce dernier, il est important que les collectivités locales s’engagent davantage dans l’accompagnement du service public de l’enseignement supérieur, sans avoir à peser en retour sur la politique de l’Université (autrement que par la participation des personnalités extérieures dans le Conseil d’Administration). Il est au moins trois secteurs essentiels dans lesquelles les Universités ont besoin d’un accompagnement des collectivités territoriales : infrastructures, sport et culture. En mettant en cohérence les CQD des établissements et les CPER des Régions, celles-ci peuvent investir dans la restructuration des campus, la rénovation des bibliothèques universitaires et la création de lieux de vies étudiants. Dans les domaines du sport et de la culture, les étudiants sont souvent les grands exclus des politiques locales. Ils  demeurent des citoyens fragilisés car sans ressources malgré un besoin d’accès aux loisirs pour leur épanouissement et leur réussite universitaire. Infrastructures, sport et culture, mais on pourrait également aborder le transport et la mobilité, le logement et l’action sociale. Ces domaines sont des compétences des collectivités locales et les politiques engagées doivent permettre de favoriser l’égalité et la réussite des étudiants et plus largement dans l’intérêt de l’ensemble des résidants en France. La démocratisation des savoirs est à portée de main : quelques graines de courage politique, un engagement des collectivités locales et un impôt national pour corriger les inégalités de territoire sont les bases solides d’un projet pour notre enseignement supérieur.

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Image : http://unef-congres2009.fr/

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Mon intervention lors de la première journée du congrès de l’UNEF

Publié par Loïc Lucas le Vendredi 24 avril 2009

Question à Martin Hirch, Haut Commissaire aux solidarités atives, à la pauvreté et à la jeunesse.

En France, les inégalités sont nombreuses et profondes. Et chez les jeunes et les étudiants, elles le sont encore plus. La première des inégalités est financière, et en cela la mise en place d’une allocation autonomie est une nécessité absolue. Mais relancer le pouvoir d’achat – ou devrais-je dire le pouvoir de vie – des jeunes ne passe pas uniquement par augmenter leur ressources mais aussi par baisser leur dépenses.

Lorsque votre gouvernement se désengage de ces contrats avec les collectivités locales et que celles-ci ne peuvent plus développer des programmes en faveur des jeunes – réduction de tarif ou gratuité – vous êtes responsable des inégalités chez les jeunes. Quand un Département, à cause de votre désengagement, ne peut plus soutenir le CROUS dans ses acquisitions en logement social étudiant, vos êtes responsable des inégalités des étudiants. Et a propos de logement social, plutôt que d’utiliser policiers et gendarmes pour rafler des immigrés, pourquoi ne faites vous pas appliquer la loi qui veut que chaque commune compte 20% de logements sociaux. Prenons par exemple Neuilly, avec 3% de logements sociaux, baffouant ainsi une loi de la République.

Mais vous avez une autre responsabilité. Aujourd’hui, en France, le plus grand plan social n’est pas chez Continental ou Caterpilar. Non, le plus grand plan social a lieu dans la fonction publique ! Quand un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite n’est pas remplacé, c’est des milliers de jeunes qui sont au chomage plutôt qu’au travail. Et quand on a les moyens de créer un bouclier fiscal pour protéger le patrimoine des plus riches, on a au moins la déscence de créer une service public fort, patrimoine de ceux qui n’en ont pas.

Image : http://unef-congres2009.fr/

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La politique de la honte

Publié par Loïc Lucas le Mardi 21 avril 2009

Plutôt qu’écrire un long texte, voici une vidéo qui résume la situation… Un peu de culture ne fait pas de mal.

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Quand un député fait son travail : Question écrite de Laurent Fabius sur l’enseignement supérieur

Publié par Loïc Lucas le Mardi 14 avril 2009

assemblée nationaleAujourd’hui encore, j’ai entendu des camarades universitaires en lutte se plaindre du manque de soutien de la part des députés de l’opposition. En réponse, voici la question écrite adressée par Laurent Fabius, député de Seine Maritime, à Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement Supérieur.

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-43311QE.htm

Photo : libération, http://www.ecrans.fr/L-Assemblee-Nationale-rejette-le,6910.html

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